La décision des autorités guinéennes de dissoudre quarante partis politiques continue de provoquer des réactions sur la scène internationale.
L’Union européenne (UE) a fait part de ses inquiétudes à propos de cette mesure, annoncée par le ministère guinéen de l’Administration du territoire et de la Décentralisation à l’approche des prochaines échéances électorales.
Dans une publication diffusée sur la plateforme X, Anouar El Anouni, porte-parole de l’UE pour les affaires étrangères, a exprimé les préoccupations de l’institution européenne face à cette décision.
Selon lui, l’UE « déplore la dissolution de 40 partis politiques avant les élections législatives et communales », estimant que cette mesure pourrait avoir des répercussions sur la dynamique démocratique du pays.
Le responsable européen a par ailleurs invité les autorités guinéennes à veiller au respect du pluralisme politique et à garantir un cadre propice à la tenue d’élections ouvertes, transparentes et inclusives.
L’UE souligne que ces conditions sont essentielles pour accompagner le processus de transition politique et favoriser un retour à l’ordre constitutionnel en Guinée.
Cette réaction intervient alors que la réorganisation du paysage politique guinéen suscite un débat tant au niveau national qu’auprès des partenaires internationaux du pays.
Alphadjo Diallo






