Les autorités issues du coup d’État militaire en Guinée-Bissau ont annoncé, mardi 23 décembre, la libération de six opposants politiques détenus depuis le renversement du pouvoir, survenu le 26 novembre dernier.
Cette décision intervient près d’un mois après l’interruption du processus électoral ( élections présidentielles et législatives).
Dans un communiqué, le Haut commandement militaire évoque un geste destiné à favoriser l’apaisement et à marquer une volonté de retour progressif à l’ordre constitutionnel, dans un contexte de pressions diplomatiques accrues.
Les personnes libérées sont présentées comme des proches de Domingos Simões Pereira, président du PAIGC, principal parti d’opposition.
Ce dernier reste toutefois en détention, tout comme d’autres responsables politiques, une situation qui continue de susciter des réactions critiques au niveau régional et international.
La Guinée-Bissau traverse une nouvelle phase d’instabilité depuis le putsch intervenu à la veille de la proclamation des résultats de l’élection présidentielle et des législatives, dont le processus demeure suspendu.
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