Au lendemain d’une vague d’attaques terroristes ayant frappé le territoire malien, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a réagi officiellement ce dimanche 26 avril 2026.
Depuis son siège au Nigeria, l’institution a dénoncé des actes « odieux » et souligné la fragilité persistante de la sécurité dans la zone sahélienne.
Une menace régionale persistante
Pour l’organisation sous-régionale, cette nouvelle escalade de violence illustre l’ancrage des groupes armés terroristes (GAT) en Afrique de l’Ouest. Le communiqué souligne que ces actions visent directement la stabilité régionale.
« Ces actes démontrent une fois de plus la nature des auteurs, qui continuent de menacer la paix, la sécurité et la stabilité dans l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest », précise le texte.
Un appel à la coordination militaire
Face à la dégradation du contexte sécuritaire, la CEDEAO ne se contente pas d’une condamnation de principe. Elle exhorte les États membres à passer à une phase supérieure de collaboration.
L’accent est mis sur trois leviers principaux :
- Le renforcement de la coopération bilatérale entre les États.
- L’intensification des efforts des mécanismes régionaux de défense.
- La mobilisation des populations civiles dans la lutte contre l’expansion du terrorisme.
Solidarité envers Bamako
Malgré les tensions diplomatiques passées, l’organisation a tenu à exprimer sa solidarité envers les autorités de transition maliennes et les populations civiles. Elle a présenté ses condoléances aux familles des victimes, réaffirmant son engagement à soutenir le peuple malien dans cette phase de recrudescence des hostilités.
Ces événements rappellent les défis structurels auxquels sont confrontés les États du Sahel, engagés dans une lutte de longue haleine pour la stabilisation des zones grises et la sécurisation de leurs frontières.
Communiqué
La rédaction






