Un accident mortel lié à l’exploitation de sable s’est produit ce samedi 13 juin 2026 sur le flanc du mont Gbala, dans la commune urbaine de Manéah, a-t-on appris de sources locales concordantes.
Selon nos informations, le drame est survenu lors d’une opération d’extraction de sable destinée à des usages privés dans le secteur de la construction.
Cette activité, menée de manière régulière sur le site depuis plusieurs mois, mobiliserait des engins mécaniques, notamment des excavatrices.
D’après un témoin joint par téléphone, l’accident s’est produit alors qu’un engin procédait à une extraction en hauteur.
Les opérations de secours, menées avec l’appui de riverains mobilisés, ont permis de dégager le corps de la victime après plusieurs heures d’efforts.
Le jeune homme, dont l’identité n’était pas encore confirmée au moment de la rédaction de cet article, serait âgé d’environ 18 à 20 ans. Il a été déclaré mort sur place.
À la suite de l’accident, les activités ont été immédiatement suspendues sur le site. Des habitants du quartier, préoccupés par les risques liés à cette exploitation, envisagent de saisir les autorités locales afin d’obtenir l’arrêt définitif des travaux.
Ce drame met en lumière les dangers associés à l’extraction artisanale ou semi-mécanisée de sable, souvent pratiquée en dehors de cadres réglementaires stricts.
Dans plusieurs localités du pays, cette activité constitue une source de revenus pour de nombreux acteurs informels, mais elle expose également les travailleurs à des risques d’éboulement, en particulier sur des terrains instables ou mal sécurisés.
Jusqu’à présent, aucune réaction officielle des autorités administratives ou des services en charge des mines et de l’environnement n’a pu être obtenue.
Une enquête pourrait être ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de l’accident et d’évaluer les responsabilités éventuelles.
Ce drame relance, une fois de plus, le débat sur l’encadrement des carrières de sable et la nécessité de renforcer les mesures de sécurité sur ces sites à haut risque.
La rédaction






