La structure Liovents a procédé, ce samedi 1er août 2026, au lancement officiel de « La Couronne d’Afrique », un nouveau concours présenté comme une plateforme de promotion de la jeunesse, de la culture et du leadership africain.
Organisée à la Maison de la Presse, à Conakry, la conférence de presse de lancement a réuni des journalistes, des acteurs culturels, des partenaires ainsi que les membres du comité d’organisation.
À travers cette initiative, les promoteurs entendent se démarquer des concours de beauté traditionnels en mettant davantage l’accent sur les valeurs citoyennes, l’engagement communautaire, les compétences et la capacité des jeunes à porter des projets au service de leurs communautés.
Dans son intervention d’ouverture, la coordinatrice générale adjointe, Adjoua Eliane Koffi, a présenté la philosophie du projet.
Selon elle, La Couronne d’Afrique se veut « bien plus qu’un concours », mais un mouvement destiné à révéler des femmes et des hommes porteurs de valeurs, de compétences et d’initiatives utiles au développement du continent.
« Nous voulons mettre en lumière une jeunesse qui inspire, qui entreprend, qui innove et qui contribue au développement de l’Afrique », a-t-elle déclaré devant les journalistes.
Plus loin, elle a expliqué que l’initiative repose sur plusieurs piliers, notamment la promotion de l’excellence, du leadership, de la culture, du civisme et de l’engagement citoyen.
L’objectif, indique-t-elle, est d’offrir aux candidats une plateforme favorisant l’expression de leurs talents, leur développement personnel et leur capacité à devenir des ambassadeurs des valeurs africaines.
La coordinatrice générale adjointe a, par ailleurs, lancé un appel aux institutions publiques, aux entreprises, aux marques et aux partenaires techniques et financiers afin de créer des synergies autour de cette initiative.
Selon elle, l’accompagnement de différents acteurs est indispensable pour assurer la pérennité du projet et renforcer son impact auprès des jeunes.
Prenant ensuite la parole, la coordinatrice générale, Kadiatou Thiam, est revenue sur la genèse de La Couronne d’Afrique. Elle a indiqué que le projet est né d’une réflexion de son initiateur, M. Traoré, à la suite de plusieurs expériences dans des concours de beauté et d’autres événements similaires.
Selon elle, ces expériences lui ont permis de constater que ce type d’événement pouvait constituer un levier de visibilité, de développement personnel et d’accès à de nouvelles opportunités pour les jeunes. Cette observation l’a conduit à imaginer un concept élargissant les critères d’évaluation au-delà de l’apparence physique.
« Pourquoi ne pas créer un concept qui va au-delà de la beauté et qui permettrait véritablement de valoriser la jeunesse africaine ? », a-t-elle expliqué en évoquant la réflexion à l’origine du projet.
D’après Kadiatou Thiam, la compétition ne se limitera pas à l’élection d’une Miss et d’un Master. Les organisateurs ambitionnent également de mettre en place un dispositif d’accompagnement destiné à soutenir les projets portés par les lauréats et à favoriser leur insertion dans des réseaux professionnels et institutionnels.
« Notre jeunesse a du talent, des idées et de l’ambition. Il faut simplement lui donner des espaces, de la visibilité et des opportunités pour pouvoir les exprimer », a-t-elle affirmé.
Placée sous le thème « Jeunesse africaine, leadership et valorisation culturelle », cette première édition entend promouvoir les expressions culturelles africaines tout en encourageant l’émergence d’une nouvelle génération de leaders engagés dans le développement de leurs communautés.
Alphadjo Diallo






